latin king tribute

for all the LATIN KING AND QUEEN
# Posté le dimanche 08 juin 2008 08:21

LATIN KING AND QUEEN NATION

LATIN KING AND QUEEN NATION
tenemos que unirnos mis manitos y manintas, tenemos que unirnos para nuestra cultura, la historia de nuestra origen, de nuestro sangre.....
# Posté le mardi 03 juin 2008 12:32
Modifié le dimanche 08 juin 2008 08:11

CHRISTIAN PROUD

CHRISTIAN PROUD
Ho mi dios perdona todo el pescado
Ho mi dios me da me la fuerza de super mi enemigo Ho mi dios me ayuda me a gustar
Ho mi dios me ayuda me a perdonar
Jesús el ahorrador de cultura latina
segura nosotros de las manos del diablo
# Posté le mardi 03 juin 2008 12:27

corrida

corrida
La corrida est une forme de course de taureaux, consistant en un combat à l'issue duquel le taureau est mis à mort. La corrida est pratiquée essentiellement en Espagne, au Portugal, dans le Midi de la France, dans certains états d'Amérique latine (Mexique, Pérou, Colombie, Venezuela, Équateur et Bolivie).
Le jour même de la corrida, à midi, a lieu le sorteo, répartition des taureaux entre les matadors par un tirage au sort. Le sorteo est fait en présence du président de la corrida et d'un représentant de chacun des trois matadors. Préalablement au sorteo, les représentants des matadors inspectent les taureaux, puis ils forment les lots en essayant de répartir les taureaux le plus équitablement possible en fonction de leurs facilités ou difficultés supposées. Les numéros des taureaux sont inscrits par paires sur de petits papiers (traditionnellement du papier à cigarettes) par le représentant du plus ancien des matadors ; les papiers sont ensuite roulés en boule par le représentant du matador le plus jeune, puis mis dans le chapeau du mayoral recouvert d'un journal. Chacun tire alors une boule par ordre d'ancienneté, le représentant du matador le plus ancien en premier.

Une fois déterminé le lot de chaque matador, c'est celui-ci qui décidera de l'ordre de sortie des deux taureaux qui lui ont été attribués.

Jusque vers la fin du XIXe siècle, il n'y avait pas de sorteo : l'ordre de sortie était déterminé par l'éleveur lui-même. Les éleveurs avaient pris l'habitude de faire sortir en cinquième position celui des taureaux dont ils pensaient qu'il serait le meilleur, d'où le dicton « No hay quinto malo ». (« Il n'y a pas de mauvais cinquième ».) Luis Mazzantini et Antonio Reverte imposeront ce tirage au sort : ils accusaient les éleveurs de favoriser « Guerrita ».
Une fois le tirage au sort effectué, a lieu l'apartado : les taureaux sont séparés les uns des autres et placés un à un dans les chiqueros, cellules obscures d'environ trois mètres sur deux, dans lesquelles ils attendent l'heure de la corrida afin de pouvoir être lâchés dans l'arène au moment voulu.
La corrida commence par un défilé de tous les participants : le paseo (ou paseíllo). À l'heure prévue, le président présente un mouchoir blanc ; aux accents d'un paso doble le cortège s'ébranle, précédé par les alguaziles (ou alguacilillos). Viennent au premier rang les trois matadors, classés par ordre d'ancienneté : à gauche (dans le sens de la marche) le plus ancien, à droite le deuxième d'ancienneté, au milieu le moins ancien. Si un torero se présente pour la première fois dans la « plaza », il avance tête nue, sinon il est coiffé du chapeau traditionnel la « montera ». Derrière suivent les peones, également classés par ancienneté, puis les picadors, eux aussi classés selon l'ancienneté.

Viennent ensuite les areneros ou monosabios, employés des arènes qui ont pour fonction de remettre en état la piste entre deux taureau.

Vient enfin le train d'arrastre, attelage de mules chargé de traîner la dépouille du taureau hors de l'arène.
Puis vient l'heure du combat, en espagnol « lidia ».

Une corrida formelle comprend en principe la lidia de six taureaux. Pour chacun d'entre eux, la lidia se déroule selon protocole immuable. Ce protocole est décomposé en trois parties, appelées tercios.
Après la sortie du taureau, le matador, et ses peones effectuent des passes de capote, pièce de toile généralement de couleur lie de vin à l'extérieur et jaune à l'intérieur, qui sert de leurre. Ces premières passes de capote permettent au matador d'évaluer le comportement du taureau.

Pour aider leur matador à évaluer le comportement du taureau, les peones appellent celui-ci à tour de rôle et l'attirent vers les différents points de l'arène, l'incitant à aller au bout de sa charge. Puis le matador effectue lui-même quelques passes de capote afin de compléter son étude du taureau.

Il existe une multitude de passes de capote. La plus fréquente, la plus simple et généralement considérée comme la plus belle, est la véronique (espagnol : veronica) dans laquelle le torero présente le capote tenu à deux mains, face au taureau, en faisant un geste similaire à celui que, selon l'imagerie traditionnelle, fit sainte Véronique en essuyant le visage du Christ en route pour le Calvaire. Il existe également la demi-véronique (espagnol : media-veronica) inventée par Juan Belmonte (qui prétendit un jour l'avoir créée « car j'avais la flemme de faire l'autre moitié »), la chicuelina (inventée par « Chicuelo »), la gaonera (inventée par Rodolfo Gaona), la mariposa (« papillon »).
Autrefois, le picador était le principal héros de la corrida, le plus attendu des toreros ; les toreros à pied n'étaient que ses aides. Ce n'est que dans la seconde moitié du XVIIIe siècle qu'il a commencé à perdre sa suprématie, pour devenir au milieu du XIXe un subalterne du matador.


Le rôle du picador est de tester la bravoure du taureau à l'aide de sa pique, lance en bois de hêtre de 2,60 mètres de long terminée par une pointe d'acier : la puya.

En principe, il est appliqué deux piques minimum (il n'y a pas de maximum), mais en cas de taureau faible, le président peut réduire ce nombre à une seule. Lorsque par chance, le taureau fait preuve d'une bravoure exceptionnelle, une pique supplémentaire est parfois donnée avec le regatón : le picador prend sa pique à l'envers, et « pique » avec l'extrémité du manche, le regatón, et non avec la puya.
Le deuxième tercio consiste à poser les banderilles (espagnol : banderillas), bâtons d'environ 80 cm de long, terminés par un harpon de 4cm de long et recouverts de papier de couleur.

Les banderilles sont généralement posées par les peones , mais certains matadors les posent eux-mêmes.

En principe, il est posé trois paires de banderilles. Toutefois, le président de la course peut décider d'en réduire le nombre ; le matador peut demander au président l'autorisation que soit posée une quatrième.

Dans le cas d'un taureau franchement "manso" (sans bravoure), en particulier un taureau qui a refusé toutes les piques et a fui les appels faits à la cape, le président peut décider de lui faire poser des banderilles noires, dont le harpon est légèrement plus long et qui sont une marque "d'infamie".
La faena de muleta est le travail à pied du matador à l'aide d'un leurre en tissu rouge, la muleta. La faena de muleta prépare le taureau à la mort.
Ce tercio se termine par l'estocade à l'aide de l'épée.
Parfois, après l'estocade, le taureau tarde à s'écrouler. Le matador doit alors descabellar : il plante une épée spéciale (verdugo) entre la base du crâne et le début de la colonne vertébrale, au même endroit que celui où le puntillero plantera sa puntilla.
Après l'estocade (et éventuellement après le descabello), le coup de grâce est donné par l'un des peones (appelé puntillero) à l'aide d'une puntilla, poignard à lame courte et large, plantée entre la base du crâne et le début de la colonne vertébrale, afin de détruire le cervelet et le début de la moelle épinière.

VIVA LA CORRIDA
# Posté le lundi 02 juin 2008 12:50

mi

mi
bienvenidos sur mi blog
# Posté le samedi 31 mai 2008 05:27